• Le caleçon mouillé ...

    Le caleçon mouillé ...

     

    Hey ! Doucement coco ! Remballes ton joujou !

    Tu n'y est pas du tout !

    T'as vu la rubrique ?


    Ben, ouai ! T'es pas là où y'a des mots et des images qui font de l'effet.

     

    Donc, pour le caleçon, c'est du mien qu'on va parler ...

     

    Au moment où j'écris ce post (si tu veux tout savoir, là maintenant que tu peux le lire, en fait c'était hier, mais comme ce sont les fêtes de fin d'année et que vous passez votre temps, comme tout le monde à bouffer, je ne veux pas vous filer une crise de foie, donc je programme la publication pour aujourd'hui au moment que tu lis. T'as pas tout compris, ce n'est pas grave moi non plus !), je rentre à peine d'une rude journée de courses parisiennes.

     

    Ma colocataire ayant quelques années d'ancienneté dans sa boite (celle où elle travaille pas la boite à savon, ni de sardine) a droit un très cher beau cadeau qu'il faut aller choisir dans une boutique où que c'est que des privilégiés qui peuvent aller et que franchement on faisait tâche dans tout ce clinquant.

     

    Donc, pas le choix faut aller dans le quartier de Montparnasse.

     

    Nous voilà donc partis pour aller dans la boutique réservée aux très très très riches qui se la pètent et qu'on passe un temps fou à choiser les cadals qui vont biens.

     

    C'est pas tout ça, mais il commence à faire faim, donc faudrait qu'on se trouve un endroit où qu'on peut s'empiffrer ...

     

    Le Virus qui quand il est ce quartier en "famille" (je n'imagine même pas si ça avait été vers Châtelet) n'en mène pas large de peur de croiser quelqu'un qui pourrait vendre la mèche, sentant le truc gros comme une maison, influence comme il le peut (le pauvre) le choix vers chez "Léon".

     

    Nan ! Y'a longtemps qu'on a pas été chez "Clément", y'en a bien un dans le quartier !

     

    Heu ! Oui ! Mais t'es sur ?

     

    Oui, oui, on va chez Clément !

     

    Bon, là vous vous dites que le Virus l'est complètement toqué, que ça n'a rien de dangereux d'aller chez Clément !

     

    Ben, vous avez tort !!!!

     

    Ceux qui ont tenté l'expérience blogobouffe sont au courant, les autres vous l'avez probablement deviné, mais quand blogobouffe il y a, la discrétion n'est pas de mise, ON SE FAIT REMARQUER !


    Parce que par ces temps de crise, les tablées nombreuses où on se fend la poire comme des gamins faisant la buissonnière, où les gorges sont déployées aux maximum, parce qu'on a à peine le temps de respirer entre deux vannes et qu'on est plié de rire du début à la fin, c'est assez rare POUR SE FAIRE REMARQUER !

     

    Donc, le Virus n'en menait pas large.

     

    On rentre, on nous installe, jusque là pas de visage connu donc tout va bien, mais restons prudent ne nous relâchons pas.

     

    Pour info, le repas est moyen, le rapport qualité/prix n'est plus là (je préfère vous dire ça maintenant, même si dans le récit on a pas encore mangé, mais au moins, ça peut encore vous intéresser).

     

    Et qui c'est qui vient prendre la commande ?

     

    Ben, le même garçon avec qui on avait plaisanté en juin dernier quand on avait foutu un ramdam du tonnerre dans le resto ...

     

    Et qu'est-ce qu'il fait le garçon ?

    Hein ?

    Je vous le demande !!!

     

    Ben, il me décroche un sourire, genre : "ha ! je me souviens de vous !"

    Alors la mon vieux, ton sourire tu le range et tu FERME TA GUEULEEEEEEEEEEEE !

     

    Il a du entendre mes pensées, vu qu'il n'a rien dit.

     

    Sa vengeance arriva dans la foulée, il se fit remplacer au service par un jeune homme "AU SECOURS ! COUPEZ-MOI MADEMOISELLE" (heu non ! je plaisante, elle peut encore servir).

     

    Putain, le canon, un sourire jusqu'aux oreilles !

    AAAAAAAAAAHHHHH ! Retenez-moi !

     

    Remarque pas la peine, j'ai comme l'impression qu'il n'avait d'yeux que pour mon rejeton, qui lui n'a rien remarqué.

     

    Le coup de massue arriva lorsque je me suis levé pour aller payer !

     

    "D'habitude vous venez avec vos collègues !"

     

    D'abord, je suis venu une seule fois DUCON et ce ne sont pas mes collègues,

    mais mes pédéblogopotes ET JE T'EMMERDE !

     

    Je ne sais pas s'il a perçu mes pensées, mais il n'a rien dit d'autre que des politesses commerciales de circonstance.

     

    Visiblement, mes colocataires n'ont rien perçu, mais n'empêche j'ai bien faillis rentrer avec le caleçon trempé ...

    « Je ne peux pas ...Tu ne changera donc jamais ??? »

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