Je m'en vais donc vous raconter les premières quéquettes avec lesquelles j'ai joué et qui n'étaient pas à moi.
Oui, je sais, c'est surprenant, mais je n'en ai qu'une seule !
Mais, l'intérêt de mon outillage étant somme toute négligeable, laissez-moi vous narrer, ce que ma mémoire me fait remonter ces derniers temps.
Ne me demandez pas pourquoi, ni comment, il se fait que cela remonte du fin fond des âges, mais le fait est que ça flotte à la surface donc autant que vous en profitiez, si tant est que celà puisse vous intéresser.
Donc, le petit Virus, qu'à un peu grandit depuis, mais surtout vieillit, il est entré en sixième.
C'était devenu un grand, qui prenait le métro pour aller au collège, tout seul comme un grand (c'est pour ça qu'il était devenu grand d'ailleurs !).
Le collège, c'était nouveau, c'était grand !
Et il y avait pleins de garçons, qui commençaient à avoir l'intérieur du pantalon qui les démangeait.
Et plus, il y avait des toilettes avec des portes qui fermaient, imaginez l'aubaine !
Tout était réuni pour que le Virus puisse faire mumuse avec des quéquettes.
Mais c'est pas parce qu'il y avait de quoi jouer en masse, que le Virus pouvait tripoter toutes les quéquettes qu'il avait envie comme ça !
Il fallait que le garçon qui se trouvait à l'autre bout de la quéquette que le Virus avait envie de toucher y soit d'accord pour laisser faire le Virus.
Il fallait donc commencer par repérer les garçons qui ne seraient pas contre que l'on fasse joujou avec leur quéquette.
Et pour ça, le moyen le plus simple, c'était (Qui a dit le gaydard ? Tu ne sais toujours pas que le Virus a un gaydard made in low cost country qui marche avec des piles qu'on ne fabrique pas et qui raconte n'importe quoi ?) les pissotières.
Ben, oui !
Parce qu'à la récré, les garçons ils s'alignaient pour faire un petit pipi dans les pissotières et pour pisser faut sortir sa quéquette ! (Oui, je comprends que tu ne saches pas ça, t'es une fille !).
Donc déjà, tu pouvais te rincer l'oeil et ensuite, tu pouvais repérer ceux qui regardaient les quéquettes des autres.
Et surtout, tu pouvait repérer ceux qui commencaient à avoir la quéquette qui se levait toute seule.
L'avantage a cet âge là, c'est que même si les copains ne sont pas gays, ils ont envie de découvrir la quéquette des autres, mais en secret.
Donc c'était facile de jouer avec des quéquettes.
Mes premières quéquettes, je les caressais et les garçons dont je caressais la quéquette, ben ils caressaient la mienne en même temps.
C'était rigolo, parce que nos quéquettes, elles devenaient toutes dures.
On jouait beaucoup à se caresser les quéquettes et un jour, j'ai eu envie de savoir le goût que ça avait une quéquette.
Alors on a essayé.
Il y avait des garçons qui aimaient ça et d'autres moins, voir pas.
Alors pour être sûrs qu'on faisait tout pareil on chronométrait combien de temps on goutait la quéquette de l'autre.
Moi, j'aimais ça jouer avec les quéquettes des copains et j'avais beaucoup de copains.
C'est l'année suivante que j'ai découvert que si un garçon jouait avec ma quéquette assez longtemps, elle finissait par cracher un truc blanc tout collant, mais tous mes copains, ça leur faisait pas pareil, il y en avait beaucoup, leur quéquette elle crachait pas.
Et puis il y a eu les vacances d'été, où je suis parti au bord de la mer et là, j'ai découvert que les quéquettes on pouvait s'amuser à les rentrer dans les fesses.
Mais ça, c'est une autre histoire.
Et puis à chaque vacances, il y avait les colos et ça aussi, ce sont d'autres histoires.