Comme promis, je m'en vais vous raconter mes aventures carcassonnaises qui ont suivies mon départ de la caverne.
Comme pendant tout mon séjour, où presque, le soleil tapait dur j'ai pu encore peaufiner mon zoli bronzage facial, en arpentant les ruelles médiévales de la vieille ville à la recherche d'une taverne digne de nous recevoir, l'homme aux baguettes et moi-même (je parle de Tambour Major, pour ceux qui ne suivent pas !).
Une fois, réservation faite, j'avais tous loisirs de faire quelques emplettes.
J'ai mes habitudes dans une boutique pleine de petites gâteries mais aux fins de pouvoir accueillir la clientèle dans de meilleures conditions, elle s'était transformée en petite boutique des horreurs car fermée pour rénovation (Et moi, alors ! Je ne suis pas un client ?).
Je me mettais donc en quête d'autres idées pour dégoter des cadeaux à mes futurs hôtes du chemin de retour (Mon Poussinet d'amour et Traileurfou, pour ceux qui ne suivent toujours pas !).
Et c'est là que je découvris, LE cadeau parfait pour mon Poussin adoré.
Je trouvais une boutique dont l'une des spécialités était de joliment et délicatement emballer les coucougnettes !
Je ne pouvais donc faire autrement que de confier à des mains expertes le soin de préparer un joli paquet de douceurs pour régaler mon Poussinet d'amour et son chéri, car j'étais résolument décidé à profiter des deux.
Mais revenons en à nos moutons, ou plutôt à mes aventures de ce jour là, nous aurons bien le temps de revenir sur mes prouesses bordelaises.
Ainsi, après avoir trouvé quelques raisons de dépenser quelques sous, je retrouvais mon chevalier servant comme prévu à l'entrée de la cité.
Nos retrouvailles furent chaleureuses comme à chaque fois et notre complicité repris là où nous l'avions interrompue la dernière fois.
Nous retrouvions nos marques en profitant d'un verre à la terrasse du café où quelques paires de mois plus tôt nous avions planté les premières graines de notre amitié.
Je ne vous cache pas, que comme à chaque fois que des blogueurs se rencontrent, on a un peu, mais pas trop, parlé de VOUS.
Puis nous avons fini par rejoindre la table que j'avais réservé et où nous avons pu déguster un excellent repas.
Le problème avec Tambour Major, c'est que c'est vraiment un mec "trop bien" !
Bon, ce n'est pas un scoop, déjà, physiquement il est carrément canon (non, ne rougis pas mon Tambour, je ne suis pas le seul à l'avoir constaté ! Je me demande même si ce n'est pas toi la bombasse de la ménagerie du Loup ...).
Et puis, comme si ça ne lui suffisait pas, il est érudit et quand il vous parle d'un sujet qu'il affectionne, on boit ses paroles avec délices et attention.
J'aime ces moments où l'on échange sur des sujets hautement philosophiques et où l'on confronte nos vocabulaires juridiques sur certains points de droit, où lorsque nous dissertons sur ce point commun que nous avons à savoir, apprécier la bonne chair.
Nous avons même été à la limite (non, pas de coucher ! Je ne suis pas son genre Pas de ça entre nous, voyons !) de passer pour des militants lorsque nous touchions du doigt certaines notions fines concernant la communication et l'image de l'homosexualité en France (Ben oui ! Faut pas se leurrer, deux pédés qui discutent parlent forcément à un moment des autres pédés !).
Message personnel :
D'ailleurs, j'attends ton post sur ce sujet, car il y a des choses que je voudrais dire, mais que je ne peux pas encore, vu que c'est toi qui a la primeur du sujet.
Comme à chaque fois que l'on se retrouve avec Tambour Major, on finit toujours par gentiment nous jeter de la taverne où nous nous restaurons, car nous ne voyons pas le temps passer tellement ces instants partagés sont agréables, plaisants, géniaux (j'arrête là les adjectifs, vous avez compris que j'adore ça je pense !).
Et puis, comme la dernière fois, nous avons partagé une promenade digestive, mais cette fois, nous avons carrément (mais arrêtez avec vos cochoncetés !) fait tout le tour de la cité à pied, en prenant notre temps et en continuant à blablater.
Mais, comme à chaque fois, il a fallut nous résigner à nous séparer et à regagner nos véhicules pour faire chacun de notre côté les kilomètres qui nous séparaient de nos points de chute, même si j'étais un peu inquiet (non, il n'avait pas bu plus que de raison, mais il avait juste pas assez d'essence pour aller jusqu'à Toulouse et il devait donc trouver une station service ouverte à cette heure avancée de la nuit), car il avait refusé que je l'escorte.
Je repartais donc vers Béziers, après lui avoir fait promettre de me prévenir s'il avait besoin d'être secouru (pour une fois que je pouvais jouer le superhéros !) et c'est en route qu'il me rassura par un texto m'indiquant que la citrotambour avait eu de quoi se régaler et finir son boulot.
Ainsi, s'acheva une merveilleuse soirée de complicité ...
PS :
Maintenant vous allez enfin pouvoir tout savoir sur les merveilleux et même pour certains inattendus moments de ma journée bordelaise, c'est pour bientôt, enfin, je crois.