Dans la série, le Virus a pensé à vous laisser des petits trucs pour pas que vous soyez trop triste, parce qu'à l'heure où je vous prépare ça, l’information comme quoi le réseau internet du sud est rétabli n'est pas encore arrivé jusqu'à moi (y'a des travaux qui apparemment perturbe costo les réseaux).
Me voilà donc à vous remasteriser mes souvenirs ailleurs exposés.
En gros, c'est la même chose que dans l'ancien temps mais raconté avec des nouveaux mots !
Je m'en vais donc vous conter mes fabuleux exploits vaporeux, ben oui, vous z'avez pas vu où qu'il est classé ce merveilleux post qui va vous faire rêver ?
J'en ai vécu des aventures dans les saunas, des nulles, des biens, des moins biens et des merveilleuses.
Ben oui, ça arrive, même à moi !
J'aurais certainement envie un jour de vous remodeler, un des plus beaux moments de ma vie que le hasard à mis sur ma route un jour où j'étais en train de prendre du temps pour moi au sauna, et un autre qui lui n'était pas le fruit du hasard puisque c'était un rendez-vous et donc il sera classé au PCF ! (Ben, oui, quoi, les PCF c'est sur rendez-vous, même si c'est au sauna ! Ici, y'a que du sauna mais que le hasard des rencontres ! Donc c'est pas des PCF).
Quoi qu'après rélexion, il aura probablement plus sa place dans la rubrique "Le goupillon à la noce", puisqu'il est loin d'avoir été foireux ...
Mais là maintenant, j'ai envie de vous parler de ce merveilleux moment !
Un hasard qui m'a permis de passer un moment délicieux avec un jeune homme d'une beauté extraordinaire, à la peau légèrement halée et douce comme celle d'un bébé, aux gestes tendres, au sourire ravageur que personne ne peut y résister.
Hé oui, ça m'est arrivé !
Y'a pas que les beaux, jeunes, minces et imberbes garçons qui ont le droit aux playboys !
Mais remontons plutôt le temps que je vous raconte tout.
Comme toujours lorsque je me rends au sauna seul, c'est avant tout pour prendre un peu de temps pour moi, donc je commence par la douche, suivi du hammam avant de reprendre une douche puis selon l'humeur et sa géolocalisation dans l'établissement, je fais un tour au sauna sec histoire de me sècher.
Si le hasard, n'est pas intervenu pendant ces opérations, c'est après que je laisse libre cours à son imagination.
En fonction de la disposition des lieux et surtout de mes envies, je peux alors soit profiter d'un endroit calme et reposant pour me détendre, ou rejoindre la jungle des chasseurs en quête d'une proie sexuellement compatible.
Je dois bien avouer, que l'étude comportementale de la faune locale, m'a souvent poussé à me balader sur les sentiers où rodent les prédateurs, avec pour seule motivation l'observation.
Un jour alors que j'étudiais les danses de séduction des espèces circulant dans ces allées sombres, je vois au loin un spécimen exceptionnel, que je serai ravi de cajoler, mais à n'en point douter, la probabilité qu'un vieux machin comme moi puisse l'intéressé est proche du zéro absolu.
C'était un de ces jours où l'on pouvait voir et surtout entendre un troupeau de Petites Pétasses Parisiennes, déambulant au son de leurs cancanements retentissants.
Ce jour là, je fus chanceux à plus d'un titre !
Tout d'abord, parce que le leader de la meute m'offrit l'opportunité de lui foutre la honte en lui renvoyant dans les dents une vanne pour une fois pas si pourrie que ça et qui me combla de bonheur à la seule vue de sa tête lorsqu'il se retrouva le nez en plein dedans avec pour seules possibilités le silence et la honte qui lui firent baisser la tête et les yeux pour admirer avec grande attention les motifs du sol.
Ensuite, parce que ce jour était emplit d'une chance incroyable (J'aurais peut être du en profiter pour jouer au loto !), puisque le beau jeune homme qui rayonnait, quelques instants plus tôt au bout du couloir, lorsqu'il fut non loin de moi, plongea son regard dans le mien et me sourit.
Rien que ça, c'est déjà du bonheur !
Mais quand, arrivé à ma hauteur, il me prit la main et m'entraina dans une cabine (le geste fut délicat, même si je n'allais quand même pas être réticent), ce fut l'apogée de la chance.
Il fait partie de ces garçons que le hasard à mis sur ma route et dont je ne connais pas le prénom, depuis que je m'en suis rendu compte, je demande maintenant systématiquement le prénom.
Nous avons tout de même échangé quelques mots et c'est ainsi que j'ai compris que si son français était si limité, c'est parce qu'il est israëlien.
Nous étions pas la pour discuter, nous avons donc commencé par de langoureux baisers qui devinrent rapidement fougueux, entrainant la chute de nos serviettes, qui se ratatinèrent sur le matelas posé à même le sol, et de nos corps nus qui une fois en position horizontale, se mèlangèrent avec grâce et harmonie pour nous amener après une ribambelle de plaisirs non dissimulés à une explosion de bonheur éphémère mais au combien puissante.
Epuisés par l'effort, nous sommes restés encore quelques temps dans les bras l'un de l'autre, profitant de la tendresse que nous avions envie de nous offrir l'un à l'autre.
Puis, il fallut bien à un moment, consentir à nous séparer pour remettre les pieds sur le plancher des vaches.
Lorsque je suis sorti de la cabine, il venait juste d'en sortir lui-même et c'est à ce moment là que l'ultime chance de la journée décida de se manifester.
En effet, le leader a qui j'avais assené ma botte secrète en plein milieu du front lors d'un duel qu'il n'avait pas imaginé perdre, et sa meute bruyante était en stationnement gênant, et ce depuis un certain temps, juste à la sortie de la cabine dans laquelle je venais de vivre de merveilleux instants.
Je vous laisse imaginer aisément sa tronche lorsqu'après avoir vu sortir celui qui m'avait comblé de plaisir, il me vit moi sortir de la même cabine.
D'autant qu'aucun doute ne lui était permis quant à ce qui avait pu se passer dans cette cabine, puisque cela faisait un moment qu'il n'avait rien d'autre à faire que de stagner devant la porte à cancaner et que de surcroit, nous n'avions pas particulièrement tenu mon merveilleux partenaire et moi-même à nous faire spécifiquement discrets.
Les échanges de regards d'étonnement, que dis-je de stupéfaction, d'admiration peut être même de la meute, me donnèrent presque envie de partir dans un fou rire, mais au lieu de cela, je préférais jouer le paon et arborer un sourire de satisfaction jubilatoire.
Le coup de grâce fut donné par mon compagnon de plaisir qui ayant compris le triste jeu des spécimens dont nous traversions la meute, se retourna et alors même que nous étions encore au milieu du troupeau, me roula une gamelle qui ferait pâlir les meilleures scènes de cinéma.
Il y a des moments comme ça dans la vie, où tout vous sourit ...